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Couvent des Carmes, Maxime Lalanne

Dessin au crayon de Maxime Lalanne, 125*144 mm

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Couvent des Carmes, Maxime Lalanne <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Dessin, titré et signé en bd " Couvent des Carmes / Lalanne ", 125*144 mm (Contrecollé aux coins sur carton  160*179 mm)</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Élève de Gigoux, Maxime Lalanne (Bordeaux 27 novembre 1827 † Nogent sur Marne 29 juillet 1886) participe aux Salons de 1852 à 1880 en qualité de peintre, fusiniste et graveur à l’eau-forte : ses débuts dans la lithographie datent de 1853 avec une planche tirée par Joseph Lemercier. Il n’aborde l’eau-forte qu’en 1862 après une période de dessinateur et fusiniste. L'année suivante, il expose sa première eau-forte au salon, « <em>La Rue des Marmousets</em> » (n°2675 du catalogue), publié par la <em>Société des Aquafortistes.</em> Il ne cessera de présenter son œuvre gravé (excepté en 1868, 1871, 1884) jusqu'en 1887 avec une gravure d'interprétation, « <em>Mantes la Jolie</em> » d'après Corot.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Promoteur et praticien habile de la technique, il adhère à la <em>Société des Aquafortistes</em> à laquelle il donne plusieurs pièces pour l'album des « <a href="http://www.alceste-art.com/article-29573019.html"><em>Eaux-fortes </em></a><a href="http://www.alceste-art.com/article-29573019.html"><em>modernes</em></a> », et, publie un <em><span style="text-decoration: underline;">Traité de la Gravure à l’Eau-forte</span></em> en 1866 favorablement accueilli par le critique Léon Lagrange « L<em>alanne, devenu en peu de temps un des maîtres du genre, n'a pas voulu garder pour lui seul sa science acquise </em>» (La Gazette des Beaux-arts, mars 1866, p.296).</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">En 1874, l’artiste bordelaise Jeanne Gadou-Royer débute au Salon avec un « <em>Portrait de M. Lalanne</em> » (miniature). </span><span style="font-size: 10pt;">Parmi ses élèves, signalons le graveur parisen Aquiles-Léon Lacault, également élève du graveur bourbonnais Marcelin Desboutin.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Bibl</strong>. : Bradley William Aspenwall « <em>Maxime Lalanne</em> », The Print-Collect’s quaterly, Boston, 1913, vol.1, pp.70-86 ;  <em>HBNIII</em> ;</span></p> <p><span style="font-size: 10pt;"><br /></span></p>
200,00 €

Dessin, titré et signé en bd " Couvent des Carmes / Lalanne ", 125*144 mm (Contrecollé aux coins sur carton  160*179 mm)

Élève de Gigoux, Maxime Lalanne (Bordeaux 27 novembre 1827 † Nogent sur Marne 29 juillet 1886) participe aux Salons de 1852 à 1880 en qualité de peintre, fusiniste et graveur à l’eau-forte : ses débuts dans la lithographie datent de 1853 avec une planche tirée par Joseph Lemercier. Il n’aborde l’eau-forte qu’en 1862 après une période de dessinateur et fusiniste. L'année suivante, il expose sa première eau-forte au salon, « La Rue des Marmousets » (n°2675 du catalogue), publié par la Société des Aquafortistes. Il ne cessera de présenter son œuvre gravé (excepté en 1868, 1871, 1884) jusqu'en 1887 avec une gravure d'interprétation, « Mantes la Jolie » d'après Corot.

Promoteur et praticien habile de la technique, il adhère à la Société des Aquafortistes à laquelle il donne plusieurs pièces pour l'album des « Eaux-fortes modernes », et, publie un Traité de la Gravure à l’Eau-forte en 1866 favorablement accueilli par le critique Léon Lagrange « Lalanne, devenu en peu de temps un des maîtres du genre, n'a pas voulu garder pour lui seul sa science acquise » (La Gazette des Beaux-arts, mars 1866, p.296).

En 1874, l’artiste bordelaise Jeanne Gadou-Royer débute au Salon avec un « Portrait de M. Lalanne » (miniature). Parmi ses élèves, signalons le graveur parisen Aquiles-Léon Lacault, également élève du graveur bourbonnais Marcelin Desboutin.

Bibl. : Bradley William Aspenwall « Maxime Lalanne », The Print-Collect’s quaterly, Boston, 1913, vol.1, pp.70-86 ;  HBNIII ;


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